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Flex-office : “sans bureaux fixes” désespérés ou collaborateurs libérés ?

Une riche sémantique, qui invite à un débat sur le rapport au travail.

21 juin, 2018

La tendance flex a vu se développer une multitude de terminologies, cherchant à véhiculer l’idée que le flex n’était pas qu’une affaire d’optimisation immobilière.

Il y a les défenseurs d’un environnement de travail plus intelligent et agile, avec les notions de « Smart-Office » ou d’ « espaces dynamiques ».

Et puis il y a ceux qui se refusent à cantonner cette évolution à un enjeu d’espace : ça n’est pas de « flex-office » qu’il s’agit, mais bien plutôt de « flex-work » ou d’« agile working »

Derrière ces nuances sémantiques qui peuvent prêter à sourire, on comprend que le flex déchaîne les passions. Avec l’introduction du flex se joue l’évolution vers un nouveau rapport au travail... Plus libéré et épanouissant ? Ou plus rationalisé et déshumanisant ?

A vous de juger, au gré de vos pérégrinations dans cette étude. Car, indépendamment des terminologies employées et des approches défendues, c’est bien de cela qu’il s’agit : le flex-office n’est jamais un sujet purement immobilier. Il repose sur une approche intégrée et transverse, qui réunit autour de la table l’Immobilier, les Ressources Humaines et l’Informatique - ces « 3B » chers à AXA : les « Bricks, Bytes et Behaviours ». C’est ce qui fait de l’immersion dans la tendance flex une exploration passionnante.