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Paris

Jones Lang LaSalle publie une enquête mondiale sur l'immobilier d'entreprise


L’externalisation de l’immobilier devrait être la tendance de demain. 70% des entreprises interrogées, externaliseront d'ici 2014, une partie des métiers liés à leur portefeuille immobilier.

Paris, le 5 avril 2011 - Jones Lang LaSalle a mené en partenariat avec Thomson Reuters Recherche une enquête mondiale (Global Corporate Real Estate Survey), auprès des directions immobilières. Cette enquête exclusive vise à mieux appréhender les facteurs qui pourront avoir un impact sur la gestion de l’immobilier au sein des entreprises et sur la fonction immobilière dans les trois prochaines années. Plus de 500 Directeurs immobiliers ont répondu à cette enquête.

L’immobilier constitue l’un des trois premiers postes de dépenses pour une entreprise. Les résultats de l’enquête démontrent de façon générale que l’immobilier a été un levier économique et financier important pour les entreprises durant les 36 derniers mois. La fonction immobilière s’est d’ailleurs renforcée dans toutes les sociétés interrogées. Dans le contexte économique actuel, elle devient un enjeu majeur car elle permet de se mobiliser autour de projets d’optimisation et de création de valeurs. Les directions immobilières ont désormais l’opportunité de faire évoluer leurs rôles et de renforcer leur pouvoir au sein des entreprises. Le retour d’expérience des entreprises interrogées au niveau national ou international met en avant 4 tendances clés :

1/ Exigences accrues en matière de productivité
Les sociétés interrogées estiment que dans la gestion de leur immobilier d’exploitation, elles sont passées d’une vision de court terme à une vision de moyen terme. Elles ont réalisé des gains de productivité par l’adoption de décisions immobilières créatrices de valeurs en totale cohérence avec la stratégie de l’entreprise. 97% des sondés estiment avoir fait face à la crise financière grâce à une stratégie immobilière adaptée et la mise en place d’une gestion dynamique de leur patrimoine immobilier quelque soit le marché dans lequel elles évoluent.

2/ Equilibrage entre croissance et réduction des coûts
Les situations très différentes d’une zone géographique à une autre imposent aux directions immobilières de trouver le juste équilibre entre croissance (sur les marchés émergents les moins transparents) et réduction des coûts (sur les marchés matures). 39% des sondés prévoient une hausse de la taille totale de leur portefeuille immobilier au cours des trois prochaines années et 31% envisagent de le réduire.

3/ La mise en place de partenariats étroits avec des prestataires spécialisés
La crise a eu pour effet de resserrer les liens entre les directions immobilières et leurs prestataires de services. La tendance est à l’externalisation d’une certaine partie des métiers immobiliers mais par la mise en place de véritables partenariats, en nombre limité. Bien établie aux Etats-Unis, cette tendance se développe dans la région EMEA. 9% des sondés disent externaliser la totalité des métiers immobiliers. Ce chiffre devrait passer à 11% d’ici 2014. 70% d’entre eux pensent qu’ils auront recours à un accord de partenariat exclusif.

4/ Redéfinition de la fonction immobilière
Il ressort très clairement que les mutations dans le rôle et la structure de la fonction immobilière sont engagées et vont s’intensifier au cours des 3 prochaines années : orientation plus stratégique et recrutement de nouveaux talents pour répondre aux exigences croissantes des dirigeants. L’intérêt des cadres dirigeants pour les coûts et la stratégie immobilière représente une opportunité sans précédent pour cette fonction de faire valoir sa valeur ajoutée au sein de l’entreprise au cours des trois prochaines années. La fonction immobilière se transforme et devient de plus en plus stratégique, alors que son rôle continue de s’étendre et d’intégrer les comités de direction d’entreprise. 63% des directeurs immobiliers sondés sont rattachés directement aux cadres dirigeants. 73% d’entre eux anticipent une centralisation accrue de la fonction, qui sera rattachée à une direction régionale ou internationale dans les trois prochaines années. L’évolution de la fonction immobilière se fera aussi par le développement de nouvelles compétences (capacité d’anticipation, d’analyse et de projection,…).