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Réussir sa fusion-acquisition

​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​Réussir sa fusion-acquisition

Immobilier, le nouveau vecteur de performance​

Dans un contexte de fin de cycle, les opérations de fusions-acquisitions se multiplient. La tendance est, depuis quelques années déjà, à la consolidation. En Europe, l'activité M&A est notamment portée par la concrétisation de « mégas deals ». Ces grandes opérations sont favorisées par l'activisme accru des actionnaires, des conditions de financement attractives, et le regain de confiance des COMEX. Ces derniers, après avoir mis entre parenthèses leurs ambitions de rachats pendant les années de récession, prennent en effet conscience de la nécessité d'atteindre une taille critique, afin d'asseoir, au plus vite, un avantage compétitif. Ils font le pari de la croissance externe pour consolider leurs compétences clés, acquérir de nouveaux savoir-faire ou technologies, accéder à des canaux de diffusion complémentaires aux leurs, etc.

La tendance n'est cependant pas à l'euphorie. Les entreprises restent prudentes et sélectives, préférant se concentrer sur un nombre réduit d'acquisitions stratégiques.


Et pourtant… 1 fusion acquisition sur 2 échoue

Aux dires des experts, les raisons de cet échec peuvent se rattacher à trois grandes familles : des motifs stratégiques, des motifs financiers, ou encore des motifs opérationnels et humains. Notre conviction, et celle de la plupart des entreprises qui ont témoigné dans le cadre de notre étude, est que l'immobilier peut être un levier – ou un frein - dans l'atteinte des objectifs financiers et humains de l'opération.

D'abord, parce que l'immobilier représente, dans la majeure partie des entreprises, un engagement financier considérable ; il est donc porteur de risques. Il s'inscrit en outre dans des cycles longs et requiert de l'anticipation.

Ensuite, parce que, bien utilisés, les bureaux d'une entreprise sont à même de fournir le cadre nécessaire à l'établissement des synergies attendues, et de se muer en véritables incubateurs du rapprochement.

Mal géré, en revanche, l'immobilier peut être un frein. Il peut retarder, voire mettre en péril, le succès de l'opération.​

Alors, de quelle façon l'immobilier peut-il se muer en catalyseur, et ainsi maximiser les chances de succès de l'opération de rapprochement ?

Afin de répondre à cette question, nous avons croisé approches quantitative et qualitative, dans le but de disposer de quelques données d'appréciation, et  de les confronter aux retours d'expérience de grandes entreprises internationales à travers l'Europ​​e, ayant fait le pari de l'immobilier pour optimiser les chances de succès de leurs fusions-acquisitions. Des retours riches de découvertes et d'enseignements.

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