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Demain, tous nomades

​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​Demain, tous nomades !

​L’impact du travail nomade sur l’entreprise.

​Le travail nomade constitue une formidable opportunité pour les entreprises, à la fois en matière de productivité, d’attractivité et d’éco-responsabilité.

S’intéresser au travail nomade conduit inexorablement à se poser la question des causes et des conséquences… Dans quelle mesure les travailleurs nomades sont-ils l’expression de mutations sociétales ? Dans quelle mesure constituent-ils une force de transformation et d’innovation au sein de l’entreprise ?

Notre position à ce sujet est claire : si le nomadisme bénéficie effectivement d’un " terreau " favorable à son développement, il fournit avant tout un important levier de performance à l’entreprise.
En premier lieu, le travail nomade permet de gagner en efficacité, en tirant profit des évolutions technologiques et sociétales qui affectent la façon de travailler dans les bureaux. Le nomadisme favorise la réactivité et la fluidité, et il impacte positivement le travail délivré, qui enregistre un gain à la fois quantitatif et qualitatif. En outre, il invite à une rationalisation de l’espace, qui peut être source d’économies majeures pour l’entreprise.

Le nomadisme offre également un puissant outil de recrutement et de rétention des talents. Sa mise en place constitue un signe fort de la part du management, qui délivre par ce biais un message clair en matière d’autonomie, de liberté et de qualité de vie proposées aux collaborateurs.

Enfin, le travail nomade sert incontestablement les desseins éco-responsables de l’entreprise, en offrant à cette dernière un rôle de choix dans la sphère du développement durable : participation au rééquilibrage du territoire et réduction des déplacements inutiles, en faveur d’une mobilité choisie.

En dépit de ces atouts indéniables, peu d’entreprises ont à ce jour offert un cadre formel au travail nomade. Ce dernier relève le plus souvent de pratiques spontanées des employés, qui ne sont ni anticipées, ni organisées par l’employeur. Le nomadisme se heurte à des appréhensions d’ordre pratique (technologie, sécurité des données, aspects juridiques et sociaux), relativement aisées à dépasser. Mais ces appréhensions cachent généralement des craintes plus ancrées, qui font écho au rapport au travail des français, et à une vision pyramidale de l’encadrement, qui s’accommode difficilement de la distance physique et reste attaché au temps de présence.

Plutôt que de passer outre le développement du mode de travail nomade, l’enjeu pour les entreprises consiste à être partie prenante de son essor. D’abord, en conduisant une réflexion préliminaire sur les défis pratiques, humains et immobiliers qu’il soulève. Il s’agit d’impliquer tout à la fois la Direction des Ressources Humaines, la Direction de l’Immobilier, et les services informatique et juridique de l’entreprise. Puis, en offrant au nomadisme une place de choix dans la stratégie organisationnelle, à travers un plan d’action dédié, porté par la Direction Générale.

Ainsi, le projet nomade est l’occasion de réinventer le rapport à l’espace et au temps, pour les entreprises en quête d’agilité. Une démarche qui vise à faire des bureaux- et de leur localisation – des outils au service d’un environnement reconfiguré. A la clé, la possibilité offerte aux collaborateurs de travailler " différemment ", dans un espace-temps aux frontières repoussées.

​QU'EST-CE QUE LE TRAVAIL NOMADE ?
De quoi parle-t-on ?
Le travail nomade fait référence à toutes les formes de travail accomplies ailleurs qu’au poste de travail habituel dans l’entreprise. Il constitue d’ores et déjà une tendance lourde, et qui continue de fortement se développer.

3 idées reçues :

  • Le travail nomade ne se limite pas au télétravail à domicile

  • Le travail nomade ne se résume pas à une minorité de travailleurs 100% nomades : tout collaborateur, quel que soit son profil, peut être concerné !

  • Le travail nomade ne se résume pas au fait de se mouvoir, dans un espace physique aux frontières élargies

Combien sont-ils ?
A première vue, les travailleurs nomades ne représentent qu’une faible part des travailleurs dans l’entreprise. Faut-il voir en eux des précurseurs ? Le nomadisme ne serait-il qu’un épiphénomène ?

La réalité du nomadisme

Ainsi, par-delà le télétravail à domicile, qui est encadré par la législation et revêt des exigences strictes ( contrat de travail adapté, équipement, prise en charge financière par l’entreprise), on observe de nombreuses pratiques ponctuelles et informelles des salariés, pouvant être englobées sous la notion de nomadisme.


DE PROFONDES EVOLUTIONS SOCIETALES
Si les comportements nomades ont toujours existé, leur diffusion exponentielle est à rattacher à des tendances de société lourdes, qui ont peu à peu investi la sphère de l’entreprise.

La révolution technologique
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) changent le rapport au travail. Elles permettent à tout travailleur de rester au bureau virtuellement, et de transcender la notion de bureau fixe.
Les nouvelles technologies influent également sur le travail en groupe - devenu réseau - puisqu’elles rendent possible la collaboration de nombreuses personnes autour du même projet, en maximisant la créativité et l’efficacité, tout

Un nouveau rapport au temps :

  • Dilution des frontières entre vie professionnelle et vie privée

  • Emergence de la notion de " tiers-temps "

  • Attentes nouvelles des salariés

  • Règne de l’immédiateté et don d’ubiquité

Un nouveau rapport à l'espace, porté par la Génération Y
Les jeunes générations qui entrent actuellement sur le marché du travail évoluent de plus en plus dans des environnements dématérialisés : en témoigne le formidable essor des réseaux sociaux, au sein desquels la Génération Y, encore appelée Digital natives, développe une sociabilité affranchie de toute référence à l’espace, voire de véritables vies parallèles, au sein de communautés virtuelles - privées (facebook) ou professionnelles (linkedin, viadeo, twitter).

Un nouveau rapport au travail : l'affirmation du "Travail autrement"

  • Le travail ne se définit plus par un lieu

  • La production laisse place à l'interaction

  • Nouveaux modèles de gouvernance

Un environnement "propice"
De nombreuses évolutions ont favorisé l’essor de modes de travail permettant une réduction des déplacements.
Selon une récente enquête de l’Observatoire régional de santé au travail d’Ile-de-France, les usagers des transports en commun passent entre 1 heure 30 (pour les Parisiens) et 2 heures 30 chaque jour (pour les habitants de la grande couronne) dans les RER, bus et métros.


UN CONSTAT : LA FRANCE EST EN RETARD
Alors que les comportements nomades informels sont déjà très développés, peu d’entreprises françaises ont mis en place un cadre véritablement structuré.

  • Blocage du côté des partenaires sociaux

  • Blocages du côté des salariés

  • Blocages du côté des employeurs

LES ATOUTS DU TRAVAIL NOMADE SONT NOMBREUX

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ENJEUX
Des enjeux pratiques
Comme tout projet organisationnel, la mise en oeuvre du nomadisme requiert la conduite d’une étude préliminaire – visant à fixer ses modalités d’application dans l’entreprise – ainsi que des outils de monitoring, permettant d’ajuster son déploiement au fil du temps.
Découvrez les best practices du Crédit Agricole et de HP

Des défis humains et managériaux
80% des entreprises ne souhaitant pas opter pour le travail à distance redoutent des difficultés de management*. Les défis humains sont au coeur de la réussite du projet nomade.
Découvrez les best practices du Crédit Agricole, de HP et Accenture

Des enjeux immobiliers pouvant être sources d'économies substantielles
Si le travail nomade constitue un important levier de rationalisation des surfaces, il requiert de repenser les usages, la localisation, les aspirations environnementales… et la place de l’homme au sein de ces différents espaces.
Découvrez les best practices du Crédit Agricole et Accenture